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lundi 29 novembre 2021

La vie en Kodak - Colorama publicitaires des années 1950 à 1970





Livre de photographies : La vie en Kodak - Colorama publicitaires des années 1950 à 1970
- Catalogue de l'exposition de 2015 au Pavillon Populaire de Montpellier-

Présenté par François Cheval et Gilles Mora, l'ouvrage aborde les Colorama, des images panoramiques de très grandes dimensions, destinées à être exposées dans le hall de la gare de Grand central, à New-York (une gare très passante).

Dépassant le simple objet publicitaire de la marque, le Colorama devient un vecteur de mise en valeur, de propagande d'un mode de vie à l'américaine idéal, célébrant la société de consommation. Ainsi, les familles américaines moyennes de la banlieue, avec enfants, femmes aux foyers, grands parents, sont représentées au travers  d'événements divers, du camping, de noël, séance photos ou voyages... 

Toutefois, on notera que les minorités sont représentés en toile de fond, les cols bleus absents et le bonheur de moments particuliers omniprésents. C'est que le Colorama se fait le porteur d'un bonheur standard d'une certaine catégorie de personnes.

Je dois avouer que les photos publicitaires qui représentaient une scène, une histoire reconstruite, sous la forme d'un idéal, m'ont fasciné depuis l'enfance (ainsi des photos de familles dans une piscine de magazines pour Maisons et Jardins) ; sans parler des illustrations à l'ancienne de Norman Rockell , ou à un niveau plus modeste des illustrations de Marcel Marlier (pour Martine), par exemple...

Il y a un ainsi un côté fascinant à regarder ces images, à la mise en scène construite avec minutie, à l'instar de la photographie sur une chorale, avec tous ces "personnages" différents.

Ce catalogue plaira donc aux amateurs de la chose : une introduction au Colorama, son histoire, sa technique, son sens, avec les textes de François Cheval (un peu abscons pour moi) et Gilles Mora (éclairant), pour présenter de nombreux Coloramas en format 270 x 240 mm, parfois sur deux pages.

Quelques Coloramas visibles en ligne :  http://www.papytane.com/kodak.htm

mercredi 21 juillet 2021

brèves et étranges visions

En brèves, quelques œuvres qui, avec le temps, tendant à s'effacer de la mémoire...




Le royaume de Ga'hoole - la légende des gardiens réalisé par Zack Snyder (2010) : 

Synopsis (allociné) : Le film suit Soren, une jeune chouette fascinée par les histoires épiques que lui racontait son père sur les Gardiens de Ga'Hoole, une bande de mythiques guerriers ailés qui avait mené une grande bataille pour sauver la communauté des chouettes des Sangs Purs.

Issu d'une série de livres pour enfants de Kathryn Lasky, cette animation de qualité, personnifie les hiboux et raconte sous forme de conte ou parabole, l'éternel combat contre nos démons : lutte contre la haine (éventuellement raciale), préservation d'un équilibre, confiance en soi, en des idéaux et croyances... Une belle rencontre.




Hubbie Halloween réalisé par Steven Brill (2020) : une comédie avec Adam Sandler, jouant un adulte... un peu lent différent... amoureux de sa voisine et passionné de l'esprit de Noël d'Halloween. Cela tombe bien : il habite à Salem.  Parfois très con mais amusant. Bref, une comédie américaine "gros rouge qui tache" pour passer un bon moment. Que dire de plus ?




Des vampires dans le Bronx (2020) réalisé par Osmany Rodrigues : 

Synopsis (début de wiki) : Miguel, Bobby et Luis sont trois adolescents habitant dans le Bronx à New York. Leur quartier est en pleine gentrification. Une mystérieuse société immobilière, Murnau Properties (Murnau Immobilier en VF), rachète de nombreux magasins et immeubles, alors qu'en général les investisseurs fuient plutôt le quartier...

Et si on croisait les Goonies version quartier black du Bronx aux US' (bref de la blackploitation) avec des vampires blancs méchants promoteurs immobiliers ? Cela donne un film de genre amusant pour passer un bon moment avec divers clins d'oeils agréables

lundi 21 mai 2018

Le courrier, la courroie, ta bonne lettre... Correspondances



Présenter Nicolas Bouvier, écrivain Suisse voyageur (1929-1998) et auteur de L'Usage du monde, serait une gageure. Précisons seulement dans cette brève chronique, qu'il reste pour moi, et avec ma propre expérience et ses limites, l'auteur le plus juste qu'il m'ait été donné de lire au sujet du Japon, avec un talent d'observation, un certain tact et humanisme.

L'éditeur ZOE POCHE ayant décidé de publier quelques ouvrages à son sujet, j'ai acheté avec une certaine curiosité cet échange de lettres entre Bouvier et son grand ami Thierry Vernet (illustrateur de l'usage du monde), avec lequel il effectuera une partie de son voyage vers l'Est avant qu'ils se séparent pendant cinq mois à partir de l’Afghanistan puis se retrouvent vers Ceylan :


Sans doute  anecdotique pour les autres, mais les amateurs de Bouvier (et sans doute de l'artiste Vernet) seront fasciné par cet échange épistolaire, direct, sans filtre, mettant en relief - à l'instar d'un making-off moderne - les difficultés, doutes (sur la finalité du voyage, sur son art à venir), déprimes et fulgurances qui ont donné naissance à des œuvres postérieures. 

Sont ainsi détaillées les recherches de contacts et d'emplois, piges, conférences, articles, logements, pannes, les coups de blues et maladies qui émaillent un voyage, loin d'être une trajectoire romantique rectiligne. 

En conclusion, une heureuse  surprise de lecture. Je regretterais seulement l'absence de cartes sur les étapes traversées  qui auraient pu joliment illustrer l'ouvrage.

vendredi 5 juin 2015

American Sniper (2015) - Clint Eastwood, un réalisateur fatigué ?



American Sniper est la dernière réalisation de Clint Eastwood.

J'aime beaucoup certaines œuvres, lesquelles constituent souvent un travail sur la mémoire et l'identité des américains (grand Tornado, le diptyque Lettres d'Iwojima et la mémoire de nos pères...).

Ici, j'attendais un peu ce film au tournant, lequel propose une bande annonce avec quelques images assez percutantes, en espérant une mise en question de l'Amérique qui part en guerre en raison de prétextes ambigus et avec des moyens modernes (snipers, drones...) éloignant encore plus l'homme de ses actes.

Que nenni : le film est adapté de la biographie d'un sniper, vétéran de l'Irak, qui semble exempt de remords (à part de ne pas avoir sauvé plus de soldats américains, peut-être). Ses sentiments sont à mettre en vis à vis de la scène forte du film sur l'enfant qui porte une arme....

Alors pour un téléfilm d'action à la gloire de l'Amérique un dimanche après midi sur M6, c'est bien réalisé et cela colle bien à une certaine réalité. Et en un sens, Eastwood se fait toujours le témoin de la mémoire de l'Amérique, de son histoire récente, cette fois ci. Mais le témoin se positionne au premier degré, sans recul ni ambition d'analyse du rôle de l'Amérique... Et je me suis demandé alors pendant la séance, "qu'est venu faire Eastwood dans cette galère?"

Au final, une histoire adaptée d'une biographie d'un vétéran dans une guerre moderne, prise au premier degré, sans les questions et interrogations habituelles d'Eastwood. Dispensable.

mardi 7 avril 2015

Les films de la nostalgie japonaise - Part I... Lost in translation

 
Lost in translation, film réalisé en 2003
par Sofia Coppola avec Bill Murray et Scarlett Johansson
[Avec des spoilers, pour qui n'aurait jamais vu le film]

Soumis à mes pulsions de nostalgie japonaise, j'ai revisionné une énième fois Lost in translation, de Sofia Coppola. Un film qui possède une certaine simplicité, dans l'histoire d'une rencontre de deux personnes en manque de repères dans leur vie intime :

Bob Harris (Bill Murray) est un acteur qui vient tourner une publicité au Japon. Il traverse une crise et se sent exclu de son couple où les enfants deviennent le centre. Charlotte (Scarlett Johansson), a suivi son mari photographe au Japon : elle a fait des études mais ne sait pas quoi faire de sa vie et ne reconnaît plus vraiment l'homme avec qui elle s'est mariée.


 A cette perte de repères intimes, s'ajoute une perte de repères géographiques, linguistiques et mentaux : ces deux là se retrouvent propulsés en dehors de leur volonté dans un pays sans avoir le temps de tenter de comprendre et intégrer cette nouvelle culture.

Leur rencontre et amitié apparaît donc naturelle et nous suivons leur appropriation de leur environnement et de leur histoire pendant le temps d'un film.




Il y a une certaine grâce dans Lost in translation, dont le Japon est à la fois accessoire (au vu de l'histoire, cela pourrait se passer dans n'importe quel pays exotique et étrange pour les USA) et à la fois l'objet d'une déclaration d'amour : cette sensation de pertes de repères, de glisser dans quelque chose qui vous enveloppe, accentué par un jet lag important*... cette vision de la modernité Tokyoite et de la tradition de Kyoto - image duale d’Épinal s'il en est... L'exubérance des nuits blanches de Tokyo... Un bref regard de divers aspects culturels tel que l'Ikebana...

La photographie du film en est pour beaucoup. Elle s'allie à une BO sans faute. Mention spéciale pour le morceau d'Air - Alone in Kyoto - ou la découverte de Kaze wo atsumete de Happy End.

Lost in translation c'est aussi une certaine parabole de la communication et de l'interprétation qu'est nécessairement une traduction, avec la zone grise des références culturelles.

Tous les rôles présents dans cette histoire sont excellents, et au premier titre Bill Murray ou Scarlett Johansson...

Nous pourrions mentionner probablement l'une des "premières incursions"** de la TV japonaise de variété à l'international avec la mise en scène de "Bob" dans une émission de Matthiew Minami (vrai présentateur japonais de variétés - Takashi Fuji)



Au final, Sofia Coppola a su faire ressortir des émotions partagées par les personnes familières du Japon. Et elle connaît le sujet, pour avoir été inspirée par plusieurs voyages dans ce pays.  Son choix de travailler avec la pellicule a sans doute accentué ce sentiment de nostalgie lié aux souvenirs.





A noter des bonus intéressants, dont ceux du tournage, dans le DVD classique.


* j'y ai retrouvé beaucoup de sensations lors de mes premiers voyages...
** sans doute avant les doublages et diffusions en France de Takeshi's Castle ou Sasuke (Ninja Warrior), par exemple...

Défi : nostalgie nippone & cinéma

Lorsqu'il m'arrive un accès de nostalgie japonaise,  j'apprécie de revoir certains films qui entretiennent ce sentiment et me rappellent des souvenirs.
Le cahier des charges est le suivant : pas de films d'actions ou de SF/horreur. Un cinéma du quotidien, avec un peu de fantastique éventuellement. Le but est de provoquer ou entretenir la nostalgite aiguë (pour ceux qui ont visité ou vécu au Japon).
Le film doit susciter un petit côté saudade, blues, savamment entretenu et ne pas faire pleurer, ou si peu.
A ce titre, j'apprécie de revoir notamment les films suivants :
- Lost in translation ;
- Cha no aji - le goût du thé vert ;
- Café Lumière ;
- Still Walking ;
- L'été de Kikujiro...

On pourra considérer cela comme une forme de challenge personnel "spring-summer wars"... J'aurais donc l'occasion de reparler de ces films là.
Et vous quels sont les vôtres ?


mercredi 18 février 2015

Pour quelques films de plus...

N'ayant pas eu le temps d'en faire des chroniques complètes, voici un bref compte rendu de ces quelques films :

# Fight Club de David Fincher (1999) : 

J'ai profité d'un moment de libre pour revoir l'adaptation au cinéma de David Fincher après avoir lu le livre de Palahnuik. La transposition est excellente, avec sans doute quelques différences. En matière de divergences, le réalisateur s'est notamment fait plaisir avec le passage à l'acte de la scène finale.

Le film comporte quelques scènes signifiantes, parfois très rapides, qui nécessitent vraiment de le voir au moins deux fois pour lui donner tout son sens. Les acteurs - dont Brad Pitt et Edward Norton - sont tous excellents. Ce film n'a pas pris une ride.




# 12 hommes en colère (twelfe angry men) de Sydney Lumet (1957) :  

Un huis clos que l'on ne présente plus avec une thématique qui, malheureusement, reste toujours d'actualité.

Aux États-Unis, douze jurés doivent statuer sur la culpabilité d'un jeune homme accusé de parricide. S'ils le déclarent coupable, c'est la peine capitale qui l'attend. 11 sont persuadés de sa culpabilité. Le douzième a un doute.

Adapté d'une pièce de théâtre de Reginald Rose (1953), le film , plaidoyer contre la peine de mort, montre également l’ambiguïté et le poids d'une décision prise par un jury populaire : elle se compose de motivations qui peuvent être bien différentes de l'objet de la décision. La dépersonnalisation de cette décision est d'autant plus terrible que le résultat sera l'application de la peine capitale.

Sydney Lumet installe une atmosphère particulière dans ce film, très marqué par le théâtre avec la règle classique des trois  unités. On souffre avec les acteurs dans ce lieu unique et étouffant où  sous une chaleur écrasante, la ventilation est en panne. Les acteurs sont très bons dans leur rôle et ils doivent en "dire beaucoup" sur leurs caractères et motivations en peu de temps, au premier titre Henri Fonda.



# Plan Man, une comédie romantique coréenne de Seong Si-heub :








Trailer international :




Cette comédie romantique met en scène la rencontre d'un couple improbable, pour les personnalités bien distinctes qui le composent. Le film va même plus loin avec un homme ayant une névrose obsessionnelle/un trouble obsessionnel compulsif, rendant sa vie sociale plus compliquée : Han Jung-seok (joué par Jung Jae-young) ne peut s'empêcher de tout planifier et de vivre comme une horloge. La rencontre fortuite avec Yoo So-jung (jouée par Han Ji-Min), va tout chambouler...

A ce titre il évoquera éventuellement "Pour le pire et le meilleur" avec Jack Nicholson. Mais si ce dernier commençait fort, il s'endormait ensuite dans une comédie sentimentale américaine classique.

Plan man est à la fois plus sage en réalisation, mais bourré de petites trouvailles (comme cette psy qui se met à craquer aussi devant ses patients), de chansons créées pour l'occasion.






Il y a bien un excès de pathos avec la scène du flash back qui s'attarde sur le passé du héros et permet de mettre en lumière les origines de sa névrose... Mais une fois cette scène passée, nous retrouvons un rythme agréable pour cette comédie d'une certaine douceur.

vendredi 26 décembre 2014

Joyeux lendemain de Noël !

Joyeux lendemain de Noël !

Les yeux sont cernés et le foie peine à fonctionner à plein régime. Il reste de la volaille et du saumon fumé au frigo, ou d'autres choses, c'est selon...

Et le père Noël s'est relooké pour l'occasion - la mère Noël lui a offert de nouveaux vêtements.


jeudi 6 novembre 2014

Oeuvres de Roger Zelazny MAJ 2014 11 06

Table des chroniques des œuvres de Roger Zelazny
Je ferais une mise à jour au fil de l'eau. J'ai encore un certain nombre d'ouvrages non sortis de ma cave ou à trouver...Ainsi si quelqu'un souhaite céder son livre d'or de la Sf qui lui est consacré...

# Romans (dates de parution originales)

- Les culbuteurs de l'enfer (plus tard sous une nouvelle traduction "route 666") - Damnation Alley (1967 pour la novela, 1969 pour le roman) ;
- Bridge to ashes - Un pont de cendres (1976)
- Repères sur la route - Roadmarks (1979) ;
- Terres mouvantes - Changing land - série Dilvish le Damné (1981) ;
-  Le masque de Loki - The mask of loki  avec Thomas T Thomas (1990) ;

# Nouvelles (dates de parution originales)
- Les rois mages -  The Last Inn on the Road avec Dannie Plachta (1967) ; 
- Les furies - The furies (1967) ; 
- L'année du bon grain - The Year of the good seed avec Dannie Plachta (1969) ;

# Autres (dates de parution originales)

- entretiens de Roger Zelazny (1972 et 1981) ;
- Discours de Roger Zelazny (1984 et 1985) ;

# la saga d'Ambre (dates de parution originales)
- 6 nouvelles d'Ambre dans le recueil Mana from heaven (2003) ;
- Texte sur le premier cycle des 9 princes d'Ambre - Corwin (1970 à 1978) ;

lundi 28 juillet 2014

Du hublot

Un voyage en avion est toujours l'occasion, avec les systèmes de divertissement embarqués, de se faire des séances de rattrapage de films. J'aurais eu l'occasion, pendant mon voyage vers Québec, de voir les films suivants :

# Thor 2 - The dark world/le monde des ténèbres (2013) :



Synopsis :
Le Monde des ténèbres nous entraîne dans les nouvelles aventures de Thor, le puissant Avenger, qui lutte pour sauver la Terre et les neuf mondes d’un mystérieux ennemi qui convoite l’univers tout entier… Après les films Marvel Thor et Avengers, Thor se bat pour restaurer l’ordre dans le cosmos, mais une ancienne race, sous la conduite du terrible Malekith, un être assoiffé de vengeance, revient pour répandre les ténèbres. Confronté à un ennemi que même Odin et Asgard ne peuvent contrer, Thor doit s’engager dans son aventure la plus dangereuse et la plus personnelle, au cours de laquelle il va devoir s’allier au traître Loki pour sauver non seulement son peuple et ceux qui lui sont chers, mais aussi l’univers lui-même.

Je dois avouer avoir un petit faible pour le premier Thor et le deuxième, leur visionnage entraînant chez moi un léger plaisir coupable : l'aspect visuel très réussi se met au service d'une ambiance, même si selon le spectateur cela pourrait virer du baroque au kitsch. Concernant le scénario, il est toujours très simple, nous ne sommes pas dans Hamlet, mais l'action est au service du divertissement. Et les répliques à deux balles, marques de fabriques des super héros sont bien présentes.

# Il était temps/About time (2013) :



Synopsis : À l’âge de 21 ans, Tim Lake découvre qu’il a la capacité de voyager dans le temps...
Lors de la nuit d’un énième nouvel an particulièrement raté, le père de Tim  apprend à son fils que depuis des générations tous les hommes de la famille maîtrisent le voyage intertemporel. Tim ne peut changer l’histoire, mais a le pouvoir d’interférer dans le cours de sa propre existence, qu’elle soit passée ou à venir... Il décide donc de rendre sa vie meilleure...en se trouvant une amoureuse. Malheureusement les choses s’avèrent plus compliquées que prévu.(...)

Bien que je sois un grand fan de Love Actually de Richard Curtis (j'avoue l'avoir vu de nombreuses fois), j'avais manqué ce film l'année dernière. J'y ai retrouvé un esprit, un thème : celui de l'Amour avec un grand A (ni vulgaire, ni Harlequin) et une philosophie de la vie...

# 300 : Rise of an Empire/300 : la naissance d'un empire (2014) :



Synopsis :
En 490 avant J.-C., au cours de la bataille de Marathon, le roi perse Darius Ier est mortellement blessé par le général athénien Thémistocle sous les yeux de son fils Xerxès. De retour en Perse, le commandant de sa flotte la reine Artémise Ire le convainc de se venger des Grecs et en fait un Dieu-Roi. Dix ans plus tard, il envahit la Grèce. Alors que Léonidas et ses 300 Spartiates arrêtent Xerxès aux Thermopyles, les Athéniens, Thémistocle à leur tête, combattent sur mer au cap Artémision. Quelques jours plus tard les flottes s'affrontent lors de la grande bataille de Salamine qui se déroule peu avant celle de Platées.

L'action se passe un peu avant, pendant et après 300. Si le style sanglant et vif n'est plus une surprise, cette histoire complète bien la première. Ni plus ni moins... Aussi bien...

vendredi 18 juillet 2014

Interlude...

Invité au Québec pour donner des conférences, je serais parti deux semaines et revenu il y a peu. Une période assez intense qui me donnera toutefois l'impression d'avoir été absent un mois au moins.

Je repartirais avec plein d'images et de projets dans la tête et en parlerais sans doute un peu dans ce blog.


Du hublot d'un Bombardier Dash 8-300... La première fois que je prenais un avion aux moteurs à hélices.

lundi 10 mars 2014

Digest et billevesées...


# Spiderman I,II, III  avec Tobey Maguire :

Un petit lutin favorable m'a permis de voir les 3 spiderman avec Tobey Maguire. Sympathique visuellement et une action bien rythmée. Une mention plus pour le 1 avec William dafoe et pour le 3, avec l'acteur de l'homme des sables, une vrai présence sur scène.  Côté scénario, le trois est cependant assez fourre-tout. Sinon, le personnage de super héro à qui de grands pouvoirs incombe de grandes responsabilités mais qui a une vie de m... Est un peu lassant sur trois opus... Un jour il serait intéressant de lire une analyse psy-sociologique des méchants et gentils dans le genre des super-héros.

# Batman beyond (batman, la relève) :

Série futuriste de batman en 52 épisodes, assez réussie  . Elle fut diffusée entre 1999 et 2001 : dans le futur, un jeune, Alec Mac Guinis va se retrouver à reprendre le rôle de Batman, secondé par l'original, bien vieux, mais avec toutes ses facultés.

Ai revu le film d'animation (en direct to video) postérieur à cette série "the return of the jocker". Sa noirceur ne nous épargne rien et la qualité du scénario en font une œuvre excellente.

# "En apprenant à être moi" de Greg Egan :

Dans ma blog roll, se trouvait le lien vers la nouvelle en accès libre de Greg Egan (que je n'avais pas encore lu, un tort) "en apprenant à être moi". Vertigineuse. Allez y, c'est du tout bon : http://blog.belial.fr/post/2013/12/01/En-apprenant-a-etre-moi.





dimanche 26 janvier 2014

Repérage Lovecraft : court métrage et livre sonore...

Sympathique court métrage adapté d'une nouvelle de HP Lovecraft "Le molosse"/The Hound, repérée par le Traqueur Stellaire.  

A noter aussi une excellente adaptation sonore de cette nouvelle dans le site litteratureaudio.com*, mise en voix par Vincent de L'Epine.



* site de bénévoles pour mettre en voix des romans et nouvelles... 

mercredi 1 janvier 2014

Voeux



Je vous souhaite mes meilleurs voeux pour l'année 2014,

qu'elle apporte de la joie et de la sérénité.


新年明けましておめでとうございます。

今年もよろしく致します。


jeudi 7 novembre 2013

Quelques billevesées supplémentaires..



# Gran torino réalisé par Clint Eastwood (2008)

Clint Eastwood, depuis son début de carrière derrière la caméra, ne finit pas de m'étonner avec des œuvres assez hétérodoxes. Gran Torino est un film exigeant qui explore notamment le thème difficile du racisme. Il amène cette question sans angélisme ni approche hollywoodienne...

Ce film est réjouissant avec ce grand père grincheux à l'excès... Il montre aussi que la rencontre entre deux mondes, issue d'un accident, prend parfois la forme d'un petit miracle.  Mais la dureté  de la vie et son apprêtée ne sont pas épargnées non plus.

# The big bang theory (2007~)

Cette série comique américaine en est à sa sixième saison aux US. Une septième est prévue. Des coffrets des 5 premières saisons sont disponibles en France.  Grâce à un ami, j'ai pu voir les deux premières saisons.
Le succès de la série est de prendre pour sujet  des geeks (un vocable un peu fourrre-tout à présent) que représentent Sheldon et Leonard, et de les confronter à un autre monde, celui de Penny, la jolie fille qui vient de s'installer dans l'appartement en face de chez eux....
L'on rit, mais parfois à nos dépends quand on a sans doute partagé des choses avec ces deux personnages...


#  Gravity


Gravity est un film sur l'élan vital de l'être humain, sur son instinct de survie, même dans l'espace.  Du point de vue du scénario, cela tient sur un papier de cigarette : des astronautes dans l'espace, des débris issus de l'explosion d'un satellite russe et qui tournent autour de la terre. La navette spatiale fracassée et la lutte des astronautes survivants pour rentrer.

Techniquement bien réalisé, la 3D est impressionnante (même si je n'en suis pas fan) et m'a même donné mal au cœur pendant les 30 premières minutes. Il faut avouer que j'ai le vertige et ai du me reposer de temps en temps en enlevant les lunettes.

Sinon, je pense que j'oublierai rapidement ce film.
 

# Un site jette un éclairage sur le frère illustrateur de Wes Anderson, Eric Chase Anderson. Il aurait participé à la conception des films de son frère. De belles illustrations.



jeudi 12 septembre 2013

Un condensé de quelques billevesées en perspectives...



"Les millers, une famille en herbe" (we 're the millers) : une bonne petite comédie, assez classique malgré une situation de départ un peu iconoclaste. on rit des situations absurdes dans lesquelles sont poussées une fausse famille en van après avoir volé des trafiquants d'herbe... Les acteurs sont parfais dans leurs rôles dont Jenifer Aniston et le surprenant Tom Sisley en méchant de service.


Les ailes d'honnéamise : mes souvenirs était un peu plus beau que cette nouvelle "séance". Dans ma mémoire l'aspect religion - péché - n'était pas aussi présent, mais nous avons un beau voyage nippon façon l'étoffe des héros.

Pacific rim... Les diverses chroniques lues à droite et à gauche sur ce film ont toutes raisons sur diverses faiblesses, mais elles n'ont pas entrainé chez moi de déception. Nourri aux fictions américaines et japonaises, j'ai beaucoup aimé le film pour tous ses clichés - parfaits selon moi dans ce genre de film... un petit retour en enfance... 

Jobs... Le film est bien tourné, mais je n'ai pas grand chose à dire dessus. Il est intéressant de voir que l'on réalise une biopic non pas sur un chanteur mais un capitaine d'industrie... Le film passe peut-être un peu trop vite sur la reprise en main d'Apple par Jobs, alors que ce point était vraiment intéressant.


Une chanson qui me transporte en ce moment et me donne un peu de courage : haruyo koi, une chanson de Yummin qui a eu de nombreuses covers (musique classique, version anglaise, ect) :







samedi 15 juin 2013

Des couvertures familières


Il existe certains auteurs dont on apprécie non seulement la prose mais aussi la rencontre dans une édition particulière, ce qui lui donne une autre saveur.

Il en est ainsi de Saint-Exupéry, un auteur que j'apprécie par dessus tout, et de ses anciennes couvertures au livre de poche, évoquant les affiches de cinéma peintes d'autrefois.




Et vous quelles sont les votres ?

lundi 24 décembre 2012