samedi 21 avril 2018

Brève chronique : Spectral, film réalisé par Nic Matthieu (2016)



Synopsis : En Moldavie plongé en pleine guerre civile, une unité de la SEAL Team 6 est anéantie durant sa mission dans la capitale Chișinău par des entités à l’apparence surnaturelles extrêmement dangereuses. Une unité spéciale de la Delta Force dirigée par la CIA est envoyée enquêter sur ces entités accompagnée d'un scientifique de la DARPA pour aider à comprendre le phénomène.

Spectral : quand l'ami netflix nous fournit en drogue et flatte nos mauvais penchants, cela donne spectral, un film de série B  bien fun - louchant sur le Aliens de James Cameron - où des marines sur-entrainés vont se retrouver face à des "spectres" et vont se faire aider par une  sorte de Mc Guyver de l'équipement militaire.

bref report : Halo the fall of Reach l'animation



J'avais trouvé bien fun de lire le Halo, the fall of Reach (chronique ici), un roman de space opera militaire relatant la guerre de l'humanité contre une race extra terrestre "les covenants", adapté d'un jeu vidéo - auquel je n'avais jamais joué (unn FPS de SF, dont les opus sont sortis entre 2001 et 2011). L'animation qui reprend globalement cette histoire, est assez sympa aussi.




samedi 31 mars 2018

Une rencontre manquée : Star trek discovery S1



STAR TREK DISCOVERY S1 (2017-2018)

Synopsis (wiki) : Michael Burnham a été élevée selon la culture vulcaine par Sarek. Elle est la première humaine à avoir reçu l'enseignement du Centre de formation vulcain de l'Académie des Sciences. Quelques années plus tard, en 2256, elle est devenue Premier Officier modèle sur le vaisseau de Starfleet, l’USS Shenzhou, sous les ordres du Capitaine Philippa Georgiou. Lorsque le vaisseau est confronté aux Klingons, elle désobéit aux ordres de sa supérieure. Cela provoque la destruction du vaisseau et la mort de nombreux officiers, dont le Capitaine Georgiou. Michael est condamnée par la Cour martiale et exclue de Starfleet. Cependant, six mois plus tard, elle est transférée sur l'étrange vaisseau USS Discovery, tenu par le Capitaine Gabriel Lorca.

Léger compte rendu avec spoilers de cette nouvelle série dans l'univers "classique" (c'est à dire hors "univers" de la trilogie de films initiée par JJ Abrahams).

# Les deux premiers épisodes en forme de pilotes
L'histoire portait en nuances et aux limites possibles les fameux idéaux de progrès humanistes de la série originelle, en modernisait l'esthétique (les films récents étaient passés par là) et le générique m'apparu comme un clin d’œil à the expanse.

Je fus alors conquis.

Sur le moment j'avais beaucoup apprécié le nouveau design des klingons et leur présentation autant que mise en lumière.... Beaucoup plus que dans la série originale. Ils m'apparaissaient moins comme des êtres de carton pâte et leurs tourments face aux changement d'une société en contact avec des nations spatiales, apportait de la profondeur.

Une critique qui revenait ici et là concernait les réaction hautement émotives de l'humaine élevée comme une vulcaine, à l'opposé de son éducation supposée. J'avais trouvé aussi cela un peu gênant mais on pouvait mettre cela sur le fait du format "court" de ces deux épisodes pour expliquer que le traumatisme de son enfance était un moteur.  Cette réserve s'appuiyait  sur une mise en scène abrupte, privilégiant les flash backs un peu facile, au détriment d'un bon prologue...

# Episodes  (3 à 9)

L'idée de pousser les idéaux de la fédération à leur limite en les confrontant à une culture klingon reposant sur des préceptes totalement différents, mais se suffisant en eux-même, m'apparu alors très intéressante et je cherchais à retrouver et voir se développer cette tension dans le reste de la série, mais mes attentes (n'étant sans doute pas celles des fans, public cible) seront déçues et la série apportera un certain nombre "d'éléments correcteurs", comme le personnage de Harry Mudd (épisode 5, puis surtout 7), apportant un peu de légèreté. Prévue sur du long terme et une pause hivernale (?), Star trek discovery tournera un peu autour du pot et délayera ce propos. Notamment par le passage par l'univers parallèle "miroir".

# Episodes (10~13)

Passage dans l'univers parallèle miroir (semble-t-il canon, puisque exploré -quoique plus brièvement dans la série originelle, le temps d'un épisode) où la fédération est un empire raciste à l'inverse des idéaux d'origine... Le what if poussé à son extrême et délayé sur plusieurs épisodes m'a perdu en route.

La série n'est sans doute pas intrinsèquement mauvaise mais elle n'a pas suffisamment rencontré mes attentes personnelles pour me pousser à m'accrocher (d'autant plus qu'une S2 semble en route).

Un mot sur la série du point de vue de la réalisation et du casting : je n'aurais rien à leur reprocher et l'acteur Jason Isaac est très bon dans son rôle.

jeudi 15 mars 2018

Fairy Tail série animée



Shônen dans le genre nekketsu, Fairy tail est un manga de Hiro Mashima , adapté en série animée, laquelle est assez longue (au moins 6 saisons disponibles sur Netflix) mais elle aura réussi l'exploit de m'intéresser suffisamment pour ne pas décrocher sur le long terme, ce qui mérite d'être noté.

Contexte (wiki) : "Dans le royaume de Fiore, il existe parmi le commun des mortels des hommes et des femmes qui manipulent la magie : ils sont appelés mages. Pour mieux les contrôler, des guildes — endroits où les mages se réunissent et font des travaux afin de gagner des joyaux (monnaie de Fiore) — ont été créées et mises sous la responsabilité du conseil de la magie (par l’intermédiaire des maîtres de guildes).

Outre la nécessité de contrôler des mages, ce réseau a d’autres utilités. En effet, il permet de fournir un large choix de mages au client, et de nombreuses missions aux mages par le biais de petites annonces.

Parmi les nombreuses guildes, une d’entre elles fait particulièrement parler d’elle, que ce soit par les actes réalisés par ses membres, mais aussi et surtout pour les dégâts matériels provoqués par ces derniers à chaque mission qu’ils effectuent. Il s’agit de Fairy Tail."

L'histoire suit principalement certains personnages (Natsu, Lucy, Happy, Erza, Grey, etc...) dans le cadre de leurs missions et aventures.


Que dire de plus sinon tenter de présenter les quelques points saillants de cette série qui mérite un regard :

Une bande sonore de qualité, composée par Yasuharu Takanashi, et illustrant assez efficacement certaines scènes d'actions, la présence de certains personnages, comme Erza theme...

Des différences avec des animes nekketsu classiques, comme Dragon Ball et Saint Seiya, qui dénotent un message positiviste :
- Ainsi, à contrario de St Seiya, le sacrifice pour ses amis n'est jamais mis en valeur. Au contraire il est toujours mis en avant que les épreuves se gagnent et se remportent pour ses amis, sa famille.
- Ainsi, à contrario de Dragon Ball Z, l'histoire n'est jamais totalement centrée sur un nombre très réduit de héros (les super saïans dans dragon Ball Z, les autres devenant par leur manque de pouvoir, un peu des fairs valoirs) : l'auteur fait intervenir un nombre plus important de personnages avec chacun leur spécificité et importance dans l'intrigue, car l'importance reste la coopération. Les personnages secondaires, pour une partie, ne sont pas non plus oubliés et leur apparition reste enthousiasmante.

De plus, même si l'histoire est assez longue avec une décomposition en arcs,  la méta-histoire n'est jamais perdue en cours de route et la compréhension de l'univers s'approfondit progressivement pour le spectateur. 

De cette histoire, je retiens également de nombreuses originalités assez discrètes où l'auteur (les auteurs - s'il s'agit d'arcs inédits dédiés à la série animée -) nous emmène sur des chemins inattendus avec des thématiques parfois SF [spoilers] : comme avec l'arc Edolas où les héros se retrouvent dans un "monde parallèle" proche de son apocalypse, où la magie se tarit progressivement ; ou bien de l'arc de l'éclipse avec ses voyages dans le temps...



Alors pour qui ? Pour les amateurs de Nekketsu épiques qui ont su trouver leur voie avec quelques pointes d'originalité.

PS : attention, le fan service est bien présent dans ce genre de production, mais au bout d'un moment on n'y fait absolument plus attention.